Balzac

16 SEPTEMBRE 1934 : INAUGURATION DE LA STATUE DE GAUDISSART

Voici ce que relate LE FIGARO du 17 septembre 1934, suite à l'inauguration de la statue de Gaudissart à Vouvray :

- L'illustre Gaudissart a maintenant sa statue à Vouvray -

Vouvray, 16 septembre (1934) - (de notre envoyé spécial) :

Ce fut gai et sans apparat. M. Vavasseur, recevant à la mairie ses invités, les convia à visiter tout d'abord les vignobles et les caves.

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LES SIESTES BALZACIENNES A SACHE

Malgré la chaleur, après le déjeuner, je descendis dans la prairie afin d'aller revoir l'Indre et ses îles,
la vallée et ses coteaux dont je parus un admirateur passionné [...].
Tout y était silencieux et frémissant comme est la campagne à midi.
Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée

Durant l’été, après le déjeuner du dimanche, le musée Balzac organise des siestes littéraires à l’ombre de ses arbres centenaires.

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APPARITION DE GAUDISSART

Comment les noms des personnages viennent-ils à Balzac ? Ce n’est pas simple. Les hypothèses sont multiples.

Lisons L’Illustre Gaudissart.
D’abord, où ? Dans des éditions de La Comédie Humaine, certes. Par exemple dans la Pléïade, volume IV, paru en 1976, qui contient L’Illustre Gaudissart avec une introduction et des notes de Pierre Barbéris. Le roman, paru en 1833, a été raccourci et allégé pour le tome VI de La Comédie Humaine en 1843, où, associé à La Muse du département, il fait partie des « Etudes de mœurs, scènes de la vie de province » (édition Furne).

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BALZAC ET MONCONTOUR

L’écrivain venait souvent en Touraine. Ses séjours à Saché sont bien connus. Il voyait souvent le château de Moncontour, soit depuis la diligence, après un dernier arrêt à la Frillière avant Tours, soit en prenant le train à Paris (il parle de « l’embarcadère » près du Jardin des Plantes, aujourd’hui nous disons la gare d’Austerlitz) jusqu’à la « station » de Vouvray située, écrit Balzac, « à une demi-lieue ». Le mot est employé dans sa correspondance avec Mme Hanska, d’où nous prenons la plupart de nos citations (ici lettre du 10 juin 1846). Il voyait donc le château sur la falaise, il disait la côte de Vouvray. Pour Balzac, Moncontour lui parlait beaucoup : « tout y est ardent ». C’était son enfance et sa jeunesse, c’était l’accueil de la Touraine.

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