Littérature

VER-VERT PASSE A VOUVRAY

Paru en 1734, c’est un poème fameux dans la 2e moitié du 18e siècle et même après. Dans le Mémorial de Ste Hélène, Napoléon avoue l’aimer. On imagine l’Empereur, quand il n’avait pas une dame à trousser, prenant ces décasyllabes pour s’endormir. D’ailleurs, l’érotisme n’est pas absent dans ce long poème, mais pas où l’on croit.

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APPARITION DE GAUDISSART

Comment les noms des personnages viennent-ils à Balzac ? Ce n’est pas simple. Les hypothèses sont multiples.

Lisons L’Illustre Gaudissart.
D’abord, où ? Dans des éditions de La Comédie Humaine, certes. Par exemple dans la Pléïade, volume IV, paru en 1976, qui contient L’Illustre Gaudissart avec une introduction et des notes de Pierre Barbéris. Le roman, paru en 1833, a été raccourci et allégé pour le tome VI de La Comédie Humaine en 1843, où, associé à La Muse du département, il fait partie des « Etudes de mœurs, scènes de la vie de province » (édition Furne).

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UN ECRIVAIN A VOUVRAY : STEFAN ANDRES (1906-1970)

Par Ingo Fellrath.

     Fils d’un meunier, il est né aux environs de Trèves, sixième de neuf enfants. Son père décède quand il a neuf ans, laissant la famille dans une situation matérielle précaire. Destiné très tôt à la prêtrise, sa scolarité se déroule au sein de l’enseignement catholique : d’abord dans un collège des Rédemptoristes, puis dans une institution dirigée par la congrégation des Frères Pauvres de Saint-François de Sales. Il entre ensuite comme novice dans l’ordre des Capucins, mais au bout d’une année, la hiérarchie lui signifie son renvoi. En 1928-1929, il se prépare au sacerdoce, mais abandonne pour commencer des études de germanistique, de philosophie et d’histoire de l’art sans jamais décrocher de diplôme. Dès 1928, il publie des poèmes, des nouvelles, suivies de deux romans en 1933.

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